Voici les 16 Grand Chelem de Roger Federer

20022010

Le 1

 Image de prévisualisation YouTube

 

2

 

Image de prévisualisation YouTube

3

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

4

 Image de prévisualisation YouTube

 

5

 Image de prévisualisation YouTube

 

6

 Image de prévisualisation YouTube

 

7

 

 Image de prévisualisation YouTube

8

 

Image de prévisualisation YouTube 

9

 Image de prévisualisation YouTube

 

10

 

 Image de prévisualisation YouTube 

 

 11

 

Image de prévisualisation YouTube

 

12

 

 Image de prévisualisation YouTube

 

13

 

Image de prévisualisation YouTube

 

14

 

 Image de prévisualisation YouTube

 

15

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

et enfin le 16 Grand Chelem.

 

Image de prévisualisation YouTube




Roger federer le plus grand joueur de tennis au monde.

19022010

Voici quelque vidéo à ne pas manqué de Roger federer:

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Voila.

 

 

 

 

 




20112009

Domenech, mission accomplie ?

Mission accomplie ?

Dans la douleur, Raymond Domenech est finalement parvenu à qualifier la France pour la Coupe du monde 2010.  Lorsqu’il a été reconduit à la tête des Bleus le 3 juillet 2008, c’était sa mission principale. Mais il y en avait d’autres, qui n’ont pas forcément été accomplies.

Voilà, c’est fait. L’histoire des qualifications s’est bien terminée pour l’équipe de France et son sélectionneur, Raymond Domenech. A la tête des Bleus depuis 2004, l’ancien Lyonnais a réussi le tour de force de qualifier les Tricolores pour trois compétitions internationales. Ce que personne n’avait réussi avant lui. Pour autant, cette qualification pour le Mondial 2010 laisse comme un goût d’inachevé, bien au-delà de la main de Thierry Henry qui a amené l’égalisation des Bleus face à l’Irlande et leur a ouvert les portes de la prochaine Coupe du monde. Lorsqu’il a été reconduit à son poste le 3 juillet 2008, après un Euro médiocre, Raymond Domenech s’était vu remettre une feuille de route. Force est de constater qu’elle n’a pas été totalement respectée. Même si l’essentiel est là : à savoir, la qualification pour le Mondial.

Il y a dix-sept mois, le Conseil Fédéral avait demandé plusieurs choses à l’ancien patron des Espoirs. En premier lieu, évidemment, de mener à bien les destinées de l’équipe de France et de la qualifier pour la Coupe du monde. « L’objectif principal assigné à Raymond Domenech dans son contrat de travail est la qualification pour la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud et la préparation de celle-ci », apprenait-on dans un communiqué publié quelques minutes après la décision de la FFF. Sur ce point, rien à redire, même si le couperet est passé près au début des éliminatoires. Lors des trois premiers matches, Domenech devait prendre cinq points. Le 15 octobre, alors que la Fédération devait effectuer un premier bilan, il manquait une unité. Mais, compte tenu de la réaction d’orgueil des Bleus en Roumanie (2-2 après avoir été mené 2-0), quatre jours plus tôt, Jean-Pierre Escalettes avait décidé de laisser les clés à Domenech.

« L’odeur du sang vous intéresse »

« La poursuite de la mission de Raymond Domenech s’accompagnera de changements qu’il s’est engagé à mettre en oeuvre dans trois domaines: la gestion de la sélection nationale, l’ouverture de l’Equipe de France à son public, sa communication personnelle », c’était également l’une des demandes de la FFF. Sur la majeure partie de ces points, difficile de donner beaucoup de crédit à Raymond Domenech. Sa communication n’a pas vraiment évolué. S’il a tenté de faire autrement au tout début de l’aventure 2010, le sélectionneur est vite revenu à ses classiques. Trois jours après la catastrophique entame des Bleus en Autriche (3-1) ne lâchait-il pas aux journalistes venus l’interroger la déclaration suivante ? « L’odeur du sang vous intéresse… C’est du deuxième degré… Même pas… Heureusement que les lois d’exception et la guillotine n’existent plus, sinon certains parmi vous se feraient un malin plaisir de m’envoyer sur l’échafaud. » Chassez le naturel, il revient au galop. Concernant l’ouverture de l’équipe de France au public, pas la peine d’épiloguer. Même chose pour le « Club France 2010″ que tout le monde a oublié aujourd’hui.

Ce que personne n’a oublié, c’est que l’équipe de France a été laborieuse durant sa campagne de qualification. Après l’Euro 2008, le mot d’ordre était « plus jamais ça ». La FFF et le DTN, Gérard Houllier, avaient demandé à Raymond Domenech de donner un autre visage au Bleus sur le terrain. Plus avenant, plus enjoué. En un mot : porté vers l’attaque. Qu’en est-il aujourd’hui ? On en est bien loin. Certes, il y a eu la parenthèse Roumanie (1-1), Serbie (1-1), Iles Féroé (5-0), Autriche (3-1) des mois de septembre et octobre derniers… Mais les barrages face à l’Eire – principalement la manche retour disputée mercredi – ont fait retomber les Bleus dans leurs travers. Mercredi, Les Tricolores n’ont rien montré et même franchement inquiété. Bref, s’ils disputeront bel et bien le Mondial en 2010, les Français ont du pain sur la planche. Raymond Domenech, qui sera toujours, puisque Jean-Pierrre Escalettes l’a confirmé, sélectionneur des Bleus en Afrique du Sud n’aura pas le temps de savourer très longtemps. La tâche qui l’attend est immense. Trop

remy berge,journaliste info sport 360.




19112009

L’Uruguay dernier qualifié

L’international uruguayen Diego Lugano tout à sa joie à l’issue du match de qualification. (Reuters)

L'international uruguayen Diego Lugano tout à sa joie à l'issue du match de qualification. (Reuters)En concédant le match nul contre le Costa Rica (1-1) à Montevideo dans la nuit de mercredi à jeudi, l’Uruguay est le trente-deuxième et dernier pays qualifié pour le Mondial sud-africain. La Celeste pensait avoir fait le plus dur après l’ouverture du score par Abreu (70e), mais Centeno a égalisé quatre minutes plus tard. Vers la 80e minute, le match a alors été interrompu en raison d’une bagarre entre le banc costaricien et des membres d’une équipe de télévision.

L’arbitre a arrêté le match pendant quatre minutes, le temps de laisser entrer la police anti-émeutes, qui a interpellé au moins un membre de l’équipe de télévision. Une vingtaine d’agents des forces de l’ordre équipés de bouclier est ensuite restée près du banc du Costa Rica pour le protéger jusqu’à la fin du match. Un but suffisait alors aux visiteurs pour se qualifier, mais ils n’ont pas été en mesure de le marquer et perdent donc ce barrage contre le cinquième de la zone Amsud.




19112009

Henry : «Il y avait main»

Thierry Henry n’a pas cherché à se disculper. «Oui, il y avait main» sur l’action qui a amené l’égalisation de William Gallas (104e). Mais peu importe la manière, semble dire le capitaine des Bleus, «le plus important était de se qualifier».

«Thierry Henry, que s’est-il passé exactement sur le but de William Gallas ?
Il y a main, mais je ne suis pas l’arbitre. A la base, c’est Toto (Squillaci) qui va à la lutte de la tête. Moi, je suis derrière deux Irlandais. La balle rebondit, tape ma main, l’arbitre ne siffle pas… Je continue à jouer, mais bien sûr qu’il y avait main…

Cela n’altère pas votre joie ?
Non, non, on est qualifié. Le fait que ce soit dans la difficulté fait qu’on apprécie encore plus.

Mais la France n’a pas fait un grand match…
(Il coupe) Ça, c’est clair. A l’aller, je pensais personnellement qu’on avait fait un bon match. Vous avez un peu minimisé la performance, j’ai entendu pas mal de personnes dire que l’Irlande n’était pas une bonne équipe… C’est dommage. Vous avez pu voir que rien n’est facile. Ce soir encore plus.

Comment expliquez-vous les difficultés éprouvées par votre équipe ?
Quand vous jouez des équipes britanniques, ce n’est jamais évident. Elles vous imposent un combat physique, elles jouent long, elles vous empêchent de récupérer le ballon haut. A chaque fois, le gardien envoie un long ballon dans les seize mètres. Là, il faut se battre… On a répondu présent dans les duels en première période là-bas. Ce soir, on a peu pêché dans ce domaine, mais avec l’appui du public, qui a été extraordinaire, on a pu égaliser et se qualifier.

«William, ça fait longtemps que je le connais. Le retrouver sur cette action, tous les deux, c’était un grand moment. Ça restera dans l’histoire.»

On vous a vu longuement enlacer William Gallas au coup de sifflet final…
Vous savez, William, ça fait longtemps que je le connais. Je ne veux pas faire une soirée nostalgie, mais on est allé à l’école ensemble, on a la même date de naissance, on était à Clairefontaine ensemble. Le retrouver sur cette action, tous les deux, c’était un grand moment. Ça restera dans l’histoire.

Vous allez disputer votre quatrième Coupe du monde. Qu’est-ce que cela vous fait ?
On n’en est pas encore là. Il y a toujours un risque de blessure. Ce soir, je me suis fait mal à la 50e minute dans un choc avec Shay Given. J’ai voulu rester sur le terrain malgré la douleur. Ne me portez pas la poisse !»

remy berge,consultant a info sport 360 a saint denis.




Noubliez pas….

19112009

Noubliez pas de laisser un commentaire ou un avis sur el sondage merci.Bonne journée a toutes et a tous

créateur et directeur de ce blog:Alexis Bechon




19112009

Henry : « Je ne suis pas l’arbitre »

 

Si beaucoup de ses partenaires ont éludé la question, Thierry Henry ne s’est pas défilé. Après la qualification des Bleus face à l’Irlande (1-1), le capitaine de l’équipe de France a reconnu avoir touché le ballon de la main sur l’égalisation de Gallas. « Je ne suis pas l’arbitre », a-t-il ajouté.

THIERRY HENRY, la France s’est qualifiée dans la douleur. Avez-vous eu peur ?

T.H. : Oui parce que les Irlandais ont super bien joué. Cela n’a pas été évident. On avait dit à l’aller que c’était une équipe difficile à manœuvrer. Gagner là-bas s’est avéré prépondérant. Ça a été difficile de les presser. C’était notre but mais à chaque fois qu’ils avaient un coup franc en leur faveur, le gardien le jouait directement dans nos seize mètres. On n’a pas toujours su répondre présent dans les duels. Mais à partir de l’heure de jeu, c’est devenu un match d’hommes. Cela n’a pas été un beau match, il ne restera pas dans l’histoire pour sa qualité. Il fallait juste exploiter ce qui était exploitable. Les Irlandais auraient pu doubler la mise deux ou trois fois. Heureusement pour nous, on avait un grand gardien mercredi soir. On espère qu’il continuera comme ça.

Vous avez décroché votre qualification sur un but qui va faire couler beaucoup d’encre…

T.H. : Oui, ça c’est sûr. Mais ce qui est fait, est fait. Je le dis : Il y avait main. L’arbitre ne l’a pas vue. Voilà…

Beaucoup d’Irlandais vont certainement penser que l’équipe de France s’est qualifiée sur une tricherie…

T.H. : Je ne suis pas l’arbitre. Le ballon m’a touché la main. Je suis honnête, il y avait main.

C’est ce que vous avez dit à Richard Dunne à l’issue de la partie ?

T.H. : Oui, je lui ai dit. Mais il m’a dit la même chose : « Tu n’es pas l’arbitre ». Sur l’action, Sébastien Squillaci est à la lutte avec deux joueurs et le ballon m’est arrivé dessus puis a touché ma main. Je l’ai joué. L’arbitre a accordé le but…

Se qualifier dans ces conditions, c’est particulier. Votre plaisir est-il gâché ?

T.H. : On a souffert durant deux ans. Nous avons eu des problèmes avec nos supporters, la presse… C’eut été mieux de passer d’une autre manière mais encore une fois, je me répète, je ne suis pas l’arbitre.

Raymond Domenech a parlé de joie mesurée dans le vestiaire…

T.H. : Cette équipe irlandaise n’a pas démérité. A l’arrivée, s’ils s’étaient qualifiés, cela n’aurait pas été volé non plus. La joie est mesurée car on a beaucoup de respect pour cette équipe. Aussi, ce qu’on a su faire chez eux, nous n’avons pas réussi à le refaire chez nous. Poser le ballon, essayer de jouer, repartir de derrière… On savait que leur jeu consistait à allonger, imposer un combat physique. On a malheureusement été obligé de rentrer dans leur jeu, ce n’est pas vraiment le notre.

Est-ce dans ce genre de rencontres que se construit une équipe ?

T.H. : Oh (léger soupir)… On a malheureusement joué pas mal de matches de ce type-là depuis le début des qualifications. J’espère qu’on pourra en tirer les leçons. Après la victoire en Irlande, on a un peu minimisé notre performance. Vous (les journalistes) avez dit que ce n’était pas une bonne équipe. J’ai rabâché le contraire. Et ce n’était pas pour faire « style », vous avez bien vu mercredi que c’était vrai. J’ai joué huit ans en Angleterre, je peux vous dire que l’Irlande est une bonne équipe.

De votre côté, ne pensez-vous pas que l’équipe de France a un peu moins bien joué que lors de ses dernières sorties ?

T.H. : Non. Ils ont bien joué. On n’est pas tout seul sur le terrain. L’Irlande a très bien joué pendant plus d’une heure et demie. Il faut l’accepter. Mais le plus important, c’est d’être qualifié.

Eurosport - Propos recueillis par Maxime DUPUIS, au Stade de France




Tennis masters Londres.

19112009

Murray vers Federer

Murray vers Federer

Le tirage au sort des groupes du Masters de Londres a été effectué mercredi. Dans le groupe A, Roger Federer sera opposé à Andy Murray, Juan Martin Del Potro et Fernando Verdasco. Dans le groupe B, Rafael Nadal jouera Novak Djokovic, Nikolay Davydenko et Robin Soderling.

Groupe A : Federer (SUI,1), Murray (G-B, 4 ), Del Potro (ESP,5), Verdasco (ESP,8)

Mauvaise pioche pour Federer ? Entre un Novak Djokovic qui vient de le battre en finale à Bâle et un Andy Murray qui mène 2-1 dans leurs confrontations en 2009, le N.1 mondial était assuré de tomber sur un adversaire coriace lors de la Masters Cup de Londres. Mais quite à choisir, il est probable que le Suisse aurait préféré la première solution. Au-delà de ses deux défaites face à Murray en 2009, Roger a déjà perdu à six reprises contre seulement trois victoires face à sa bête noire…

Les deux autres adversaires de son groupe, Juan Martin Del Potro et Fernando Verdasco sont en théorie à sa portée sur le papier. Malgré six victoires en sept matches sur Del Potro, Federer reste toutefois sur un mauvais souvenir face à l’Argentin, en finale de l’US Open. Le N.5 mondial a d’ailleurs la particularité d’avoir battu Federer mais aussi Murray en 2009. Par sa fraîcheur physique, il pourrait créer la surprise dans ce groupe.

Groupe B : Nadal (ESP,2), Djokovic (SER,3), Davydenko (RUS,7), Soderling (SUE,9)

Décidément, les favoris n’ont pas été épargnés lors de ce tirage au sort. A court de forme en cette fin de saison, Rafael Nadal croisera la route de Novak Djokovic, Nikolay Davydenko et Robin Soderling lors de la phase de poule. Le point commun entre ces trois joueurs ? Ils ont tous battu le N.2 mondial lors de leur dernière confrontation ! Le Serbe à deux reprises (Cincinnati et Paris-Bercy), le Russe à Shanghaï en deux sets et le Suédois à Roland-Garros.

Dans ce groupe aussi la fatigue physique pourrait causer bien des dégâts. Grillé lors de sa finale gagnée à Bercy, Novak Djokovic a toujours eu des combats très serrés avec Davydenko (2-2 dans les confrontations). Il n’a en revanche jamais perdu contre Soderling, même si ce dernier lui a pris un set à Paris. Le Suédois pourra jouer crânement sa chance face aux deux ténors de ce groupe B, tout en espérant une victoire face à Davydenko. Les statistiques le placent d’ailleurs en favori de ce duel puisque le N.9 mondial mène 6-3 face au Russe, dont trois victoires en 2009




19112009

Algérie – Egypte : un match très politique pour les deux pays

load_com_js(« /commentaires/get_nb_com.js.php », « list=2009/11/18/715864″);

wa(’715864′, ’0′)

 blank

A comme au Caire, on ne plaisantait plus sur ce dernier match. Il était d’importance nationale. Car, c’est une sorte de finale que chacun des deux pays voulait gagner à tout prix.

Depuis dimanche soir, la capitale soudanaise était envahie par des milliers de supporters algériens et égyptiens. Quinze mille policiers pour assurer la sécurité.

sas_pageid=’2358/30028′; // Page : manchettepub/leparisien.com/articles_international sas_formatid=1278; // Format : rectangle 2 300×250 sas_target= »; // Targeting SmartAdServer(sas_pageid,sas_formatid,sas_target);

En savoir plus
La fiche du match

Survoltés, les supporters égyptiens comme leurs «frères» algériens ont été gagnés par la fièvre nationaliste. 

Même les présidents algérien et égyptien sont allés au charbon, chacun à sa manière. Abdel Aziz Bouteflika, le chef de l’Etat algérien, en «ordonnant» à Air d’organiser un pont aérien et de brader le prix entre Alger et . Son homologue égyptien, Hosni Moubarak, fait de même depuis le Caire pour s’assurer d’un soutien total à l’équipe égyptienne.

«Pendant ce temps, on oublie le prix du mouton avant l’Aïd»

C’est que les deux chefs d’Etat avaient tout à gagner de cette effervescence pour le football jusqu’au Mondial de juin prochain. «Pendant ce temps, on boit et on mange du ballon rond. Dans la rue et à la télé. Il n’y en a que pour les Verts. Et on oublie le prix des moutons à la veille de l’Aïd (prévu le 27 novembre)», ironise une mère de famille algéroise qui avoue toutefois son «admiration» pour l’équipe algérienne. Et qui prie Allah pour battre l’Egypte.

Vu d’Algérie, la victoire de l’Egypte samedi 14 novembre au Caire, précédée par le caillassage du bus des joueurs algériens, puis des violences contre les supporters et les folles rumeurs sur la mort de l’un d’entre-eux (même démentie officiellement par les autorités à Alger) avait galvanisé les foules partout dans le pays. Tous voulaient «taper» l’Egypte. A leur tour, les Algériens ont fait la chasse aux Egyptiens. Jeunes et vieux se sont empressés devant les stands d’Air Algérie pour gagner Khartoum.

L’appel à la prière pas diffusé

Et les télés d’Etat, égyptiennes comme algériennes, n’ont pas échappé à la règle pour galvaniser un public acquis d’avance. A coups d’emblème national, de chants patriotiques et de témoignages glorieux en faveur du onze national. Exemple de la télévision algérienne retransmettant le match du 14 novembre. D’habitude, l’appel à la prière est diffusé en direct interrompant tout programme, y compris le journal. Pour ce match décisif au Caire, l’appel n’a pas été diffusé en direct. Seul un bandeau rappelant qu’il était l’heure de la prière défilait au bas de l’écran pour ne pas interrompre la diffusion du match.

A la télé égyptienne, c’est une animatrice qui avait fait la leçon à ses compatriotes pour se «méfier» des Algériens. Ou encore, ceux qui affirmaient, haut et fort, que les joueurs algériens caillassés ont eux-mêmes «organisé» ce scandale. Provoquant l’ire des dirigeants algériens. Et sur Internet, le tour était vite joué. Le ton tournait aux insultes de part et d’autre.

Ce qui a poussé mercredi un important religieux musulman, cheikh Youssef Qardaoui, d’origine égyptienne, à lancer un appel au calme, en estimant que le football «n’est qu’un jeu».




19112009

Football - Qualification 2010 Europe

18/11/2009 - 14:43

La qualif en main !

La qualif en main !

DPPI

Dominée au Stade de France, la France a arraché sa qualification pour la Coupe du monde 2010 lors de la prolongation (1-1) en match de barrage retour. Une énorme main de Thierry Henry a entaché l’égalisation des Bleus. Mais l’essentiel est fait : ils verront l’Afrique du Sud.

FRANCE – IRLANDE : 1-1
Buts: Gallas (103e) pour la France et Keane (32e) pour l’Irlande

La France s’est fait peur, la France a tremblé, mais la France est qualifiée. C’est l’unique satisfaction de la soirée. Les Bleus disputeront la Coupe du monde en Afrique du Sud après avoir fait match nul avec une courageuse équipe d’Irlande (1-1). Le reste du contenu relève du néant. La sélection de Raymond Domenech ne doit sa qualification qu’à une erreur d’arbitrage sur le but de William Gallas, entaché d’une main de Thierry Henry, passeur décisif sur ce coup. Le constat est cruel mais ô combien logique. Cette victoire nous a donc qualifier en cupe du monde!!







Corcy Endurance |
Footixette et le sport |
Vélotaki 2009 |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | nos randos
| PLONGEE KAYAK H²O PASSION
| Arvor 29 - Pays de Brest